spectacles passés
La Ferme des concombres
Télérama
 L'âme des hippocampes
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Cet interprète animalier, botaniste et forestier se prend pour un séquoia, une asperge, un oeuf frit, une banquise, les chutes du Zambèze... Toute la Création y passe. Portrait.
Fabienne Pascaud
30 août 2008
latribune.fr
 Patrick Robine cherche "La ferme des concombres"
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Il y a chez Patrick Robine une utilisation jouissive de la langue française qui lui permet de donner vie à un monde totalement surréaliste en associant les termes les plus improbables. Pas besoin de décors ou d'accessoires avec lui. Un subtil jeu de lumières suffit à figurer tous les lieux visités par notre homme, du désert orangé du Hoggar à la maternité blafarde d'Elvis Presley.
Yasmine Youssi
11 sept. 2008
Figaroscope
 Le bon grain et l'ivresse
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Il passe de la pure drôlerie à une poésie surréaliste juste en jouant avec un mot, un sentiment fugace, une émotion. Patrick Robine ne donne jamais l'impression qu'il joue son texte, il a l'air de nous le confier, de nous faire entrer dans une confidence qu'il murmure à l'oreille.
Jean-Louis Pinte
17 sept. 2008

Perthus
Paris Obs
 Critique
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Jamais Besset, l'un des meilleurs auteurs du temps, n'avait ainsi ouvert son coeur, sans détours, l'émotion se trouvant contrebalancée par la drôlerie des mères incarnées par Alain Marcel et Jean-Paul Muel. Pourquoi des travestis ? Pour regarder les deux femmes à la loupe, mais sans les tourner en dérision. Dirigés par Gilbert Désveaux, Robin Causse et Jonathan Drillet sont très justes. Le spectacle, à la fois cocasse et bouleversant, parle à chacun d'entre nous.
Jacques Nerson
18 sept. 2008
Le Point
 Sélection
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Mères poules, adoratrices, épouses délaissées et mal-aimées dont les fils uniques sont "le dieu, le prolongement, la vie, l'espérance". Absolument épatants, Alain Marcel et Jean-Paul Muel sont Marianne et Irène, ces femmes fragiles et solides à la fois, poignantes et attachantes. D'une drôlerie irrésistible, même dans la tristesse. Les véritables héroïnes de ce conte, ce sont elles.
Nedjma Van Egmond
18 sept. 2008
L'Humanité
 Sur la pointe des pieds classique
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Le coup d'éclat dans le jeu réside dans le fait que ces rôles de génitrices, matrones bourgeoises juste parodiées, sont interprétés par deux hommes, Alain Marcel et Jean-Paul Muel, dont le travail sur la féminité robuste se révèle d'une extrême finesse. Il y aussi que ce récit initiatique, au fond un court roman théâtral, est écrit en toute sensibilité nerveuse, avec une maîtrise totalement digne de foi.
Jean-Pierre Léonardini
16 sept. 2008
Tétû
 Amitiés particulières
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Délaissant momentanément ses héros parisiens, Jean-Marie Besset signe Perthus (du nom d'un col de montagne pyrénéen) qui s'attache à l'amitié de deux adolescents en terminale dans les années 1970. Elevés par leurs mères, ils sont brillants et fils uniques. L'un aime la littérature, l'autre les maths. L'un fascine l'autre, et l'un aime l'autre un peu plus qu'il ne convient... Et si l'amitié indéfectible n'était, au final, que celle que vont peu à peu tisser leurs mères respectives ? Mis en scène par le complice de l'auteur, Gilbert Desvaux, Perthus s'annonce comme une curiosité séduisante. Il y a en scène deux fils, deux mères et quatre acteurs. Cherchez l'erreur !
Charlotte Lipinska
1 sept. 2008


La Divine Miss V.
Paris Obs
 Sélection
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Du jour au lendemain Diana Vreeland, rédac' chef de "Vogue", qui fait la pluie et le beau temps dans le monde de la mode des années 60, se retrouve à la porte. Donc à la rue. Bien sûr, on pense au "Diable s'habille en Prada". Mais il y a plus d'espièglerie dans l'oeil de Claire Nadeau que dans celui de Meryl Streep. Elle rend le tyran sympathique.
Jacques Nerson
18 sept. 2008
Tétû
 Miss V., ombre et lumière
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Diana Vreeland a régné sur la presse de mode de 1937 à 1971. Claire Nadeau l'incarne après sa chute. Déchue, rejetée mais toujours divine. Moulée dans un tailleur cintré et maquillée comme une geisha, elle l'incarne à merveille, avec la juste dose de distance et d'humour. Le vernis pétille encore maîs se craquelle, à mesure que se fissure la sous-couche d'humiliation et de solitude. Avant que sa vie ne connaisse un ultime rebondissement...
Charlotte Lipinska
1 sept. 2008
Pariscope
 Critique
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Divine Claire Nadeau faudrait-il dire, tant elle est « génialissime » dans ce rôle de grande prêtresse de la mode. Toute de noir vêtue, c'est chic, elle entre sur scène où tout est rouge, c'est encore plus chic. De son entrée remarquable à sa sortie qui ne le sera pas moins, Claire Nadeau nous entraîne dans un tourbillon, celui de la vie d'une femme excentrique, sophistiquée et exubérante. Ce personnage va à Claire Nadeau, non pas comme un gant, mais comme une robe de taffetas, bruissante et chatoyante, que la mise en scène, impeccable, de Jean-Paul Muel met en valeur. Jamais la comédienne ne tombe dans la caricature. Et si parfois le trait semble un peu poussé, ce n'est que justesse, car pour Diana Vreeland tout était : toujours trop ou pas assez.
Marie-Céline Nivière
17 sept. 2008


Les Diablogues
Libération
 Des Diablogues qui débloquent à bloc
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Anne Bourgeois met en scène Gamblin et Morel dans le texte sucré-salé de Dubillard. Les Diablogues, le diable est dans les détails, et l'humour suit. Anne Bourgeois en a pris et classés certains, pas tous, pour monter un spectacle d'une heure trente sans une réplique d'ennui.
Philippe Lançon
6 déc. 2007
Le Nouvel Observateur
 A deux, c'est Dubillard !
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Ils écrivaient et jouaient chacun de son côté. Ca devait arriver : Jacques Gamblin et François Morel se retrouvent autour d'un dialogue absurde et désopilant signé Dubillard. Deux personnages, Un et Deux, devisent sur la pluie, la montagne, la trajectoire d'une balle de ping-pong ou la musique. Pour «le Nouvel Observateur», ils poursuivent la conversation.
Odile Quirot
8 nov. 2007
Télérama
 Les Diablogues
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Qui eût pensé qu'il pouvait exister des liens entre Molière et Roland Dubillard ? A voir simultanément leurs Précieuses ridicules et autres Diablogues, l'extravagante parenté pourtant saute aux yeux : c'est la langue même, à laquelle les deux mélancoliques dramaturges s'attaquent avec un humour amoureux. A trois siècles de distance, chacun d'eux provoque les mots et les câline pour raconter une société où règne l'incertain.
Fabienne Pascaud
10 déc. 2007



Lacrimosa
20 Minutes
 La littérature n'est pas une activité d'anorexique
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Dans Lacrimosa, le personnage de l'écrivain revient sur les quelques mois de son histoire d'amour avec une jeune femme, après son suicide. C'est la première foisque vous écrivez quelque chose d'aussi personnel...
K. P.
25 août 2008
Fluctuat.net
 Lettres d'Outre-Tombe
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Régis Jauffret a enchanté tout le monde avec Lacrimosa, le nouvel ouvrage qu'il publie pour cette rentrée littéraire. Dans ce roman épistolaire, il confronte sa voix à celle d'une jeune femme morte suicidée, ce qui lui donne un prétexte pour s'auto-démolir en tant qu'écrivain. Parce que nous avons aimé les lettres de Jauffret, nous en avons écrite une pour le lui dire.
Céline Ngi.
1 sept. 2008
France Culture
 Tout arrive !
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L'émission poursuit ses investigations au coeur de la rentrée littéraire 2008. La deuxième partie évoque ensuite deux autres livres et quelques-uns de leurs thèmes : la disparition, l'humour (pour parler de choses graves), le réel perçu comme une fiction, avec nos deux invités les écrivains Jean-Paul Dubois pour Les accommodements raisonnables, et Régis Jauffret pour l'émouvant Lacrimosa.
Arnaud Laporte
1 sept. 2008
Télérama
 Critique littéraire
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Régis Jauffret excelle à décrire les petitesses qui viennent à bout de l'amour. Tragique et corrosif.
Martine Laval
30 août 2008




Un garçon impossible
Le Figaro / blog
 Questions pour "Un garçon impossible"
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Jean-Michel Ribes s'appuie sur une distribution très forte qu'il dirige d'une main ferme avec son goût de la férocité. Dans un vaste espace hospitalier, à rideaux de plastique épatants pour les allées et venues (Patrick Dutertre), un hôpital assez défraîchi, ressemblant et irréel à la fois, surgissent les protagonistes, comme sur la piste d'un bal infernal. Jim, avec la longue dégaine de Micha Lescot, possède des chaussures équipées de roulettes. L'enfant immense glisse, gracieux, quand les adultes sont dans la pesanteur des frustrations et de l'immaturité.
Armelle Héliot
21 janv. 2009
Le Figaro
 Chaud froid à la norvégienne
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Dans l'espace réel-irréel imaginé par Patrick Dutertre, on est dans une fiction qui nous rabat dans la réalité, la nôtre. Les personnages sont terrifiants mais les comédiens bouleversants. Tous. On est plus profondément déchiré par Cécile-Isabelle Carré, une enfant elle aussi. Et par Micha Lescot, qui fut le Victor de Vitrac. Il glisse, immatériel. Une âme.
Armelle Héliot
22 janv. 2009
Première.fr
 Interview de Jean-Michel Ribes
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Depuis 2002, il dirige avec succès le théâtre du Rond-Point, lieu où l'écriture dramatique d'aujourd'hui est à l'honneur. Il met en scène la pièce d'un jeune auteur norvégien, Petter S. Rosenlund, « Un garçon impossible ».
Marie-Céline Nivière
19 janv. 2009



Vers toi terre promise
Le Nouvel Observateur
 Ma douleur, inventaire
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D'inspiration autobiographique, "Vers toi Terre promise. Tragédie dentaire" est un retour grinçant signé Jean-Claude Grumberg sur l'irrémédiable sentiment de perte des survivants de la Shoah. Rencontre
Odile Quirot
12 févr. 2009
Lefigaro.fr
 "Vers toi terre promise" : Grumberg à la perfection
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Grand style, cocasserie continue, rires et coeur serré. Charles Tordjman dirige à merveille quatre solistes très unis, Philippe Fretun, Antoine Mathieu, Clotilde Mollet, Christine Murillo qui, avec une humanité bouleversante, traversent pour nous l'Histoire.
Armelle Heliot
5 mars 2009
Les Echos
 Fauteuil de douleur
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Une « tragédie dentaire » ironique et poignante sur le désarroi des juifs de France après la Libération.
Philippe Chevilley
9 mars 2009

Sacrifices
La Terrasse
 Sacrifices
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Un one woman show de Nouara Naghouche dont le verbe gouailleur mâtiné d'humour rêche, ébranle notamment l'arrogance masculine musulmane face à la femme trop souvent abusée.
Véronique Hotte
1 mars 2009
Lefigaro.fr
 Nouara Naghouche, une présence, une parole
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Dépêchez-vous, dépêchez-vous, ne soyez pas les derniers à applaudir cette jeune femme, issue de l'immigration, française d'Alsace qui parle de sa culture et des gens qu'elle a croisés. Elle possède une forte personnalité. Elle a du courage. Pierre Guillois, qui dirige le théâtre du Peuple de Bussang la met en scène. Formidable !
Armelle Heliot
19 mars 2009
Premiere.fr
 La critique de la rédaction
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Un spectacle remarquable co-écrit et mis en scène par Pierre Guillois, directeur du théâtre du Peuple de Bussang. Par son talent scénique et d'écriture, Nouara Naghouche souligne d'un trait d'esprit ces laissés-pour-compte de la vie. C'est drôle et bouleversant à la fois.
Marie-Céline Nivière
19 mars 2009

Cut
Blog de D.Dumas
 Un choeur de femmes
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Un texte singulier, qui parle crûment de sexe et de sexualité, et n'est jamais obscène. Pas d'histoire, mais des séquences "cut" qui disent l'Histoire des femmes, de l'enfance à la mort. Le chemin est difficile, et cependant, semé de bonheurs.
D.Dumas
15 mars 2009
Théâtrorama
 Vivre avec ça...rien qu'avec ça...
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Basculant dans les profondeurs abyssales des coulisses de la vie, trois voix féminines se font l'écho d'une multitude d'autres, en charge comme elles, de leur sexe, de ça... rien que ça... et c'est déjà beaucoup.
Bruno Deslot
16 mars 2009


Talking Heads
L'express
 Talking Heads, au Théâtre du Rond-Point
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Dans une scénographie virtuose à focales multiples et coulissantes, Christine Brücher, Nathalie Krebs et Charlotte Clamens sont éblouissantes. Leurs douleurs nous broient le coeur dans un rire. Du grand art collectif.
Laurence Liban
28 avr. 2009
Le Point
 Drôles de dames
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Laurent Pelly, magicien de génie, pose sur un plateau le monde acide de l'Anglais Alan Bennett (adapté par Jean-Marie Besset), qui se glisse, laser démoniaque, sous la peau de ses dames.
Brigitte Hernandez
20 mai 2009
Les Echos
 Trois femmes brisées
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Trois cinglants monologues de femmes écrits pour la télé, en version théâtrale HD.
Philippe Chevilley
11 mai 2009
Figaroscope
 Talking Heads, solos pour trois virtuoses
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Ces récits ont un mouvement, du suspense. Les trois personnages sont pris dans le fascinant mouvement d'un décor extraordinaire de Chantal Thomas.
Armelle Heliot
29 avr. 2009


Oxu
Premiere.fr
 L'interview
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Ces trois excellents comédiens sont les créateurs du délirant Baleinié, le dictionnaire des tracas... (Tome I, II et III, éditions du Seuil). En 2006, ils en avaient créé une version scénique, Xu (objet bien rangé mais où). Aujourd'hui, ils proposent Oxu (objet qu'on vient de retrouver et qu'on reperd aussitôt). Rencontre joyeuse au café du coin du Rond-Point...
Marie-Céline Nivière
22 avr. 2009
Figaroscope
 Oxu Épatants délires à trois
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Rire, d'un bon rire franc et frais ! Rire en se disant : « vraiment, c'est trop bête ! », rire parce que les propos et la manière dont ils sont dits sont irrésistibles, n'est-ce pas la meilleure aventure qui se puisse vivre ?
Armelle Héliot
13 mai 2009
Télérama
 Les mots des petits maux
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Ils sont nombreux les minuscules et néanmoins insupportables tracas ordinaires que Jean-Claude Leguay, Christine Murillo, Grégoire Oestermann rebaptisent en impitoyables démiurges du quotidien, et incarnent en scène avec une fantaisie désopilante et navrée...
Fabienne Pascaud
13 mai 2009
Les Echos
 L'académie de l'absurde
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Un spectacle anticrise à l'humour dévastateur, qui exorcise les tracas de la vie.
Philippe Chevilley
7 mai 2009







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